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Joël Pralong est infirmier en psychiatrie et prêtre du diocèse de Sion en Valais. Il exerce actuellement la fonction de chapelain de la basilique de Valère à Sion. On ne s’étonnera donc pas que le sacristain de ce sanctuaire ait écrit la préface de ce livre.
Pralong est connu par de nombreuses publications. Il plaide pour une Église régénérée par le feu de l’Esprit. Son style est alerte et franc.
Je retiens quelques-unes de ses idées et réflexions.
Cet ouvrage est un sac de noix. On les choisit, on les observe et on les jette à la poubelle, mais aussi on peut les croquer, les savourer. Chacune d’elles servira de prédication.
Autrement dit, ce livre est un condensé d’expériences personnelles positives ou négatives, d’espoirs ou d’échecs. Le feu qui doit brûler l’Église n’est pas un feu matériel, mais bien celui de l’Esprit (langues de feu de la Pentecôte). Les phrases sont courtes, ramassées, lapidaires, provoquantes parfois.
Cet ouvrage ne se lit donc pas d’une traite ; il n’y a pas de fil rouge entre les 49 thèmes abordés. Le lecteur, la lectrice peut ajouter son grain de sel.
L’église St Clement Danes en flammes lors du Blitz, à Londres, le 10 mai 1941. Photographie d’auteur non identifié, publiée par le gouvernement britannique ; domaine public, via Wikimedia Commons.