Toussaint : la mémoire des vivants et des morts

Le frère Guy Musy nous invite à redécouvrir le sens du souvenir des défunts

La Toussaint et la commémoration des fidèles défunts, célébrées les 1er et 2 novembre, nous rappellent que les liens qui unissent les vivants et les morts ne s’effacent pas avec la disparition de ceux que nous avons aimés. Ces deux journées, étroitement associées dans la tradition chrétienne, nous invitent à célébrer la sainteté, à entretenir la mémoire de nos disparus et à renouveler notre espérance en la résurrection.

C’est notamment à saint Odilon, abbé de Cluny au tournant du premier millénaire, que nous devons l’instauration d’une journée consacrée à la mémoire de tous les fidèles défunts. Depuis lors, la visite des cimetières est devenue une tradition profondément enracinée dans nos sociétés. On y dépose des fleurs, on s’y recueille, mais on y retrouve aussi les vivants, réunis par le souvenir de ceux qui les ont précédés.

Cette fidélité à la mémoire des morts exprime également une conviction essentielle de la foi chrétienne : le corps humain, même marqué par l’âge, la maladie ou la mort, conserve une dignité qui appelle notre respect. 

À l’avant-veille de la Toussaint, le frère Guy Musy nous accueille au cimetière de Cologny, près de Genève, où reposent plusieurs de ses frères dominicains.

Nous vous invitons à découvrir sa réflexion dans la vidéo ci-dessous :

Le frère Guy Musy au cimetière de Cologny, près de Genève. Illustration réalisée à partir d’une capture de sa vidéo, retravaillée à l’aide de l’intelligence artificielle.

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